Paris Triathlon, 3 June 2007 (1.55km/38km/10.2km)[Rich] Le Triathlon de Paris est de retour ! Le 3 juin, la capitale a accueilli un triathlon pour la première fois en 10 ans, et les adhérents de l'U.S. Ivry Triathlon ont répondu présents en masse (8 licenciés et 2 sympathisants prennent le départ).D’un point de vue médiatique, les 1,55km de natation dans la Seine est l’attrait principal de ce triathlon, et pour nous triathlètes c’est également un moment inoubliable de se retrouver en combinaison dans la Seine. D’ailleurs l’eau n’est pas aussi sale qu’on aurait pu imaginer. On voit bien ses mains sous l’eau – et surtout, on voit bien les jambes des 600 autres concurrents. Vu que l’accès à la fleuve se fait (au niveau de la passerelle de l'Arve) par un petit escalier très étroit, il faut du temps pour faire entrer tous les participants. Le départ est donné avec 15 minutes de retard. Avec un seul escalier pour descendre dans la Seine, il fallait attendre son tour (g) 600 triathlètes, chacun sa vitesse (d) En me plaçant au milieu de la fleuve, je réussis à éviter la vraie bousculade du départ, mais j’ai quand même droit à quelques bons claques à la tête vers la fin de la natation. Je sors de l’eau en 24’24 (207ème), un temps bien satisfaisant vu que la natation est mon point faible en triathlon.Et c'est parti pour 1,55km dans la Seine... La transition est assez particulière, car il faut courir 750m sur tapis pour regagner le parc à vélo. Je prends le temps pour m’asseoir sur un banc à coté du tapis afin d’enlever la combinaison (une tâche bien laborieuse !). En entrant dans le parc à vélo, je suis tellement concentré sur le fait de gagner du temps en courant que je dépasse mon vélo. Je fais demi-tour et récupère mon Giant, en criant quelques mots d’encouragement à Philippe, qui est en train de préparer son propre vélo.Pas facile de sortir de l'eau sans l'aide des benevoles (g) Rich démarre les 750m de transition (d) Le cyclisme consiste en trois tours du bois de Boulogne, avec négociation de plusieurs virages de 180°. Du coup, il faut se relancer à chaque virage pour maintenir le rythme très élevé sur ce parcours roulant. Vu le nombre de participants, le drafting est permis, et je m’accroche dans les roues pour la quasi-totalité des 38km (il en manque 2km pour faire la distance olympique !). Les spectateurs ne se rendent pas toujours compte du danger présenté par ces petits pelotons qui roulent à une vitesse très élevée, et Thibaut en paierait les frais (il tombe après qu’un spectateur essaie malencontreusement de traverser la rue). Normalement, je suis plutôt à l’aise sur les parcours en côte, donc je suis content de finir avec une moyenne de 39km/h (106ème meilleur temps vélo).Fallait savoir rouler en peloton pendant la très rapide partie vélo (g) Rich (à gauche) finit le vélo (d) La course à pied, c’est trois tours autour de l’Hippodrome de Longchamp, et, comme d’habitude, c’est là ou je commence à rattraper du monde. Cette fois le parcours fait un peu plus que les 10km habituels, et je les boucle en 40’22 (40ème meilleur temps) pour finir 78ème au classement général en 2h10’01. Malgré quelques petits soucis d’organisation (notamment par rapport à la sécurité dans la partie vélo), la renaissance du triathlon de Paris est une belle réussite, et sur une note personnelle, ma prestation est bien satisfaisante.Rich poursuit son effort lors de la course à pied (g) Hubert et William, Ivriens tous les deux, dans la partie CAP (d)
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